C’est quoi la dysgraphie ?

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Dysgraphie, qu’est-ce que c’est ?

L’écriture est un geste complexe.

L’écriture est une activité motrice fixe et complexe qui se construit au fil du temps.

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La dysgraphie est un trouble durable et persistant lors de l’acquisition ou de l’exécution de l’écriture. C’est un trouble fonctionnel.

La dysgraphie est handicapée par l’inefficacité de son geste.

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* Souvent lent geste qu’il est impossible d’accélérer

* Écriture illisible

* Production faiblement soignée.

La dysgraphie n’est pas capable d’accélérer son geste d’écriture. Si on le force à accélérer, ses productions deviennent illisibles, son écriture devient chaotique, désordonnée. Je peux écrire, que ses productions deviennent encore plus illisibles quand il se sent pressé par le temps.

Généralement, leur geste d’écriture est lent. Une dysgraphie prend du temps pour mettre sur papier quelques mots. Autres écrira plutôt vite, trop vite. L’objectif est que leurs productions soient illisibles ou incomplètes.

Si l’on peut comprendre que celui qui écrit lentement ne parvient pas à accélérer son geste, il est fréquent de penser que celui qui écrit rapidement n’a qu’à le ralentir pour mieux former ses lettres, afin que son écriture devienne enfin mieux lisible. Malheureusement, cette idée souvent tenace ne permettra pas à la dysgraphie de ne plus être dysgraphique.

Le geste d’écriture ne s’automatise pas. Il reste au stade de la conception graphique (étape où nous dessinons les lettres). Ce geste d’écriture est souvent confondu avec son niveau de graphisme. Vous pouvez très bien dessiner et être dysgraphique, cela n’a rien à voir avec elle.

Tenir un crayon et la formation de lettres peuvent être correctes. Il faut comprendre que l’enfant a un trouble et que cela est indépendant de sa bonne volonté.

La dysgraphie est un trouble persistant avec retentissant :

— Sur la forme des lettres

— Leur mise en page

— Leur liaison (l’enfant n’écrit pas dans « attaché, il lève sa plume plus que la moyenne)

Cela entraîne généralement une perte de confiance en soi, un manque d’estime de soi et des comportements qui peuvent parfois devenir difficiles.

Pour mieux comprendre ce trouble, je vous propose de regarder cette vidéo :

Causes :

Ils sont multiples (manque de maturité au moment de l’apprentissage, mauvaise perception du modèle corporel…).

En première instance, un trouble connexe sera recherché parce qu’il en est la cause la plus fréquente :

· Cherchez la dyslexie.

Pour vraiment écrire, vous devez automatiser votre geste. Pour automatiser ce geste, la conversion grapheme-phonème (voir dyslexie est) doit être opérationnelle. L’enfant pensera au choix des lettres afin de respecter l’orthographe ;

Sa mémoire de travail est donc mobilisée par l’acte de recherche de cette conversion, le geste de l’écriture est pénalisé, l’automatisation échoue.

lire : INFORMATIONS SUR LA DYSLEXIE

Recherche sur la dyspraxie

Pour écrire, il est nécessaire que non seulement faire un geste, mais aussi avoir des capacités organisationnelles spatiales (direction des traits, taille des caractères, retour à la ligne…). Les enfants dyspraxiques (et visuo-spatial dyspraxique : lien) sont toujours dysgraphiques.

L’écriture est une praxie visuo-constructive ; en d’autres termes, elle combine le traçage (praxie, pression sur la plume, posture, prise en compte de l’environnement…) et des repères spatiaux (mouvement de gauche à droite, rotation dans le sens inverse des aiguilles d’une montre,…).

lire : INFORMATIONS SUR DYSPRAXIE

Comment reconnaître une dysgraphie d’un simple problème « d’écriture » ?

Il est généralement un ergothérapeute grâce à un examen notifiera une dysgraphie.

Cette revue mettra en évidence :

  • Que le nombre de mots écrits soit inférieur au nombre attendu par rapport à sa classe d’âge
  • Que le nombre d’erreurs est supérieur au nombre attendu par rapport à sa classe d’âge
  • Un manque de « qualité graphique » : lisibilité, formation de lettres…

Si certaines dysgraphies parviennent à avoir un nombre acceptable de mots écrits comparés à ceux attendus par rapport à leur classe d’âge, le nombre d’erreurs, ainsi que la lisibilité et que la fatigabilité ne sont pas quand pour eux dans cette norme attendue.

Apprendre à bien écrire :

La question qui pourrait être posée est la suivante : un dysgraphique peut-il arriver à écrire et à écrire bien ?

Dans certains cas oui et il est généralement le résultat d’une réhabilitation graphique (graphothérapeutes, psychomotriciens,…). L’écriture devient lisible, la vitesse s’améliore.

Le problème est que le La dysgraphie est un trouble persistant et durable . La dysgraphie restera donc toujours dysgraphique avec les problèmes collatéraux générés par sa dysgraphie. Ce design graphique restera toujours attentionnellement cher . La dysgraphie est alors constamment double tâche , il est donc sous une surcharge cognitive constante dans les écoles. Pour l’avoir écrit, c’est le surdésactivé.

Surcharge cognitive : sur le handicap.

Le coût cognitif est le plus difficile à évaluer.

Généralement, il ressort des difficultés rencontrées dans l’application de certaines règles de grammaire, le manque de ponctuation, une écriture qui se dégrade au fur et à mesure que l’enfant brouillons.

L’enfant est absorbé par le geste de l’écriture… au détriment d’autres choses : l’écoute et la compréhension en particulier. L’enfant est fatigué.

Cette fatigabilité est souvent mal estimée et surtout lorsque le geste d’écriture, au fil du temps ou par la réhabilitation, s’est amélioré.

Pensez bien qu’il n’écrit pas : il dessine des lettres !

En imposant l’écriture manuelle , en fait, des tâches doubles sont imposées et la fatigue, la lenteur, nous organisons le fossé d’apprentissage (Docteur Alain Pouhet — CHU de Poitiers)

Passage au clavier

L’environnement scolaire est presque exclusivement écrit. À l’école primaire, l’enfant écrira presque jusqu’à 6 heures par jour, à l’université ou au lycée, jusqu’à 8 heures certains jours.

Il devient urgent alors de soulager l’écriture manuelle et de proposer un passage clavier.

Le stylo n’est pas totalement exclu, l’enfant peut l’utiliser pour dessiner, écrire de petits mots… parce qu’il est évident que l’écriture manuelle n’est pas intéressante pour apprendre.

Grâce au clavier, la surcharge cognitive est supprimée, nous restaurons donc les capacités cognitives à cet enfant. Il peut ensuite écrire sur le clavier et Écoutez, réfléchissez et comprenez.

Passant au clavier ne résout pas tout.Pour mieux comprendre les difficultés rencontrées par les dysgraphies, continuer à lire.

Vous voulez plus d’informations sur la dysgraphie ? Par exemple, comment passer au clavier ? Quel logiciel utilisé ? Puis-je passer des examens ou des concours avec un ordinateur ? Je vous invite à visiter cette page :

Dossier Ladysgraphy